Service Médecine Nucléaire

Chef de service : Pr Aida MHIRI

Grade : Professeur

Spécialité : Biophysique et Médecine Nucléaire

Surveillant : Hichem MAYNA

Localisation : sous-sol

Contact du service : tep.mn.isa@gmail.com

Unité conventionnelle :Téléphone : +21671150721

Unité TEP : Téléphone : +21671150720

Unité RIA : Mme Mbarka MENDILI

   Mme Olfa ZAYANI

                   

Staff médical 

Pr Aida MHIRI

Pr Dorra BEN SELLEM

Pr Ihsen SLIM

Pr Ag Béchir LETAIEF                          

Pr Ag Imene YEDDES                                                     

Pr Ag Imen MEDDEB

Pr Ag Lamia ZAABAR

Pr Ag Taieb BEN GHACHEM

AHU Marwa SOMAI

AHU en radiopharmacie SAHMIM Safa (en collaboration avec le service de Pharmacie).

 

Plateau technique :

Deux gamma-caméras hybrides SPECT/CT

Une caméra hybride TEP

Un labo chaud pour préparation des radiopharmaceutiques

Une unité de radio-immuno-dosage

 

Consultations :

Radiothérapie métabolique à l’Iode radioactif): Lundi /Mardi/Mercredi/Vendredi (Cancer thyroïdien bien différencié et Hyperthyroïdie).

Surveillance : Mercredi/jeudi/Vendredi.

Introduction

La médecine nucléaire est la spécialité médicale basée sur l’utilisation de radionucléides (isotopes radioactifs) à des fins d’étude, de diagnostic et de traitement des pathologies affectant des organes ou des tissus.

Ces radionucléides «sources radioactives non scellées » émettent différents types de rayonnement, et notamment des photons, des positrons, des particules bêta négatives ou encore des rayons alpha. Cela permet de voir et d’analyser le fonctionnement de divers organes.

Une fois les radionucléides sont administrés au patient, le rayonnement émis proviendra du patient lui-même.

Ainsi, le médecin peut accéder à une imagerie fonctionnelle et métabolique pour détecter des lésions pouvant être profondes, surveiller leur évolution, mais aussi guider précisément un éventuel geste chirurgical à pratiquer.

Les applications médicales de la médecine nucléaire couvrent le diagnostic de plusieurs pathologies et la thérapie.

 

Quelques radioisotopes utilisés en médecine nucléaire

Le technétium 99m 

Le technétium 99m (99mTc) est le radioisotope le plus utilisé en imagerie médicale nucléaire. Ses caractéristiques physiques sont presque idéales pour cette fin:

  • sa demi-vie de 6 heures est assez longue pour permettre de suivre les processus physiologiques d'intérêt, mais assez courte pour limiter l'irradiation inutile.
  • Son énergie du photon gamma, 140 keV est idéale puisqu'assez énergétique pour traverser les tissus vivants, mais assez faible pour pouvoir être détectée avec aisance.

 

Le 99mTc peut être utilisé seul pour obtenir une image scintigraphique :

  • Imagerie du parenchyme thyroïdien : Scintigraphie thyroïdienne
  • Imagerie de la fonction des glandes salivaires : Scintigraphie salivaire
  • Imagerie du saignement digestif: Recherche du diverticule de Meckel.
  • Imagerie du reflux vésico-uretéral : Urétéro- Cystographie isotopique rétrograde.
  • Imagerie des voies lacrymales : Dacryoscintigraphie

Le 99mTc peut être lié à une molécule vectrice, non radioactive :

  • Biphosphonates : imagerie du métabolisme osseux scintigraphie osseuse
  • DTPA ou le MAG3 : Imagerie et analyse de la fonction rénale (filtration et élimination urinaire) Scintigraphie rénale dynamique.
  • DMSA : imagerie du parenchyme rénal et Imagerie de la fonction rénale Scintigraphie rénale au DMSA
  • macro-agrégats d'albumine : imagerie de la perfusion pulmonaire Scintigraphie pulmonaire de perfusion
  • Nanocolloïdes : Imagerie des voies lymphatiques : Scintigraphie du ganglion sentinelle, lymphoscintigraphie
  • Globules rouges du patient : Recherche de saignement digestif
  • MIBI : permettant l'évaluation de l'ischémie myocardique, ou l’exploration des hyperparathyroïdies Scintigraphie parathyroïdienne.
  • Aux octréotides : Imagerie des tumeurs neuro-endocrines Scintigraphie des octréotides marqués.
  • Pyrophosphate : Imagerie et évaluation de la contractilité du cœur avec mesure de la fraction d’éjection du ventricule gauche (capacité à « pomper » le sang) Ventriculographie isotopique Scintigraphie de la Fraction d'Éjection Ventriculaire

L’Iode 131

L’Iode 131 (131I) est un isotope de l'iode naturel (Iode 127). Il est émetteur particules beta- (β-) et de photons Gamma (γ) de haute énergie (364Kev). Sa demi-vie est relativement longue de 8,02 jours ; Il utilisé le plus souvent pour le traitement des cancers thyroïdiens bien différenciés (papillaires ou vésiculaires) et des hyperthyroïdies (maladie de Basedow, syndrome de Marine Lenhart, pathologie autonome nodulaire ou mutli-nodulaire, certaines formes d’hyperthyroïdies..).

 

Le fluor 18

Le fluor 18 (18F) est l’isotope du Fluor, il est produit par un cyclotron non loin des locaux de médecine nucléaire de Tunis. Associé à un analogue au glucose (un faux sucre) qui est le FDG, il est à la base de l’imagerie par Tomographie par Emission de Positon (TEP-FDG ).

 

Diagnostic

In Vivo (imagerie)

La médecine nucléaire est une technique d’imagerie fonctionnelle et métabolique qui offre un outil de diagnostic non-invasif très performant pour des centaines de pathologies telles que les cancers, les pathologies ostéoarticulaires, les pathologies cardio-vasculaires, les pathologies rénales, les pathologies thyroïdiennes et parathyroïdiennes, les tumeurs neuroendocrines,les affections neurologiques, la pathologie de l’enfant et dans certaines situations de la femme enceinte….

L'examen en médecine nucléaire : Des traceurs faiblement radioactifs sont injectés au patient. Ils s’accumulent dans certains tissus et peuvent être suivis de l’extérieur par des caméras spéciales. Celles-ci reconstruisent une image précise de l’activité des organes et des tissus malades. Deux grands systèmes de détection coexistent:

la scintigraphie gamma

Tomographie par Emission de Positon (FDG-TEP)

 

 

 

In Vitro (Radioimmunodosage)

C’est une méthode dosage et d’analyse quantitative de pointe. Comme son nom le précise, elle est basée sur la formation des complexes immuns in vitro (Anticorps- Antigène). L’association à un radio-isotope permet de révéler et de quantifier cette réaction. Elle est caractérisée par la grande affinité et la spécificité entre l’anticorps et son antigène, ce qui donne à la technique des très bonnes performances (sensibilité, spécificité, fiabilité et rapidité). Les principaux isotopes radioactifs utilisés sont : le 57Co   et 125I dont le dernier est le plus utilisé car il est faiblement  irradiant et son marquage est très facile. Ainsi, des antigènes marqués avec un radio-isotope et des antigènes non marqués de même nature entrent en compétition vis-à-vis d’un nombre limité de sites de liaison d’anticorps spécifiques. La détection « IN VITRO » du Radioimmunodosage se fait par un compteur gamma «à puits».

 

Thérapie

La médecine nucléaire est particulièrement efficace contre les problèmes de la glande thyroïde :

Cancer thyroïdien bien différencié (papillaires ou vésiculaires)

Hyperthyroïdie

Le patient avale la substance radioactive thérapeutique qui se fixe et détruit les tissus thyroïdiens anormaux.

Radioprotection

Les examens et traitements menés en médecine nucléaire sont parfaitement contrôlés. La dose reçue par un patient lors d’un examen de médecine nucléaire conventionnelle ne dépasse généralement pas l’exposition d’un scanner standard.

Présentation du service : Notre activité :

Le service de Médecine Nucléaire de l’Institut Salah Azaiez a ouvert ses portes en 1970 et est resté le seul service étatique dans le pays jusqu’en 1990. Dans des conditions optimisées, le service est en mesure de réaliser tous les actes de médecine nucléaire à visée diagnostique répondant aux plus sévères critères internationaux de qualité.

L’équipe médicale et paramédicale du service de médecine nucléaire de l’ISA

 

Le service comporte 5 pôles d’activité:

1) La médecine nucléaire conventionnelle : Localisation : sous-sol

Cette unité propose tous les examens habituels non-PET, utilisant soit des radionucléides émetteurs gammas, soit des molécules marquées au moyen de radioéléments émetteurs gammas.

Le service dispose de deux gamma-caméras hybrides SPECT-CT (une Symbia IntevoT6 et une Symbia -T2). Elle combine un détecteur de rayon gamma (2 têtes) à un scanner CT faible dose. Cette technologie permet d’obtenir une image combinant les caractéristiques fonctionnelles et morphologiques de la maladie.

 

Liste des examens : « Formulaire » 

Scintigraphie thyroïdienne au Tc99m

Scintigraphie parathyroïdienne au MIBI-Tc99m

Scintigraphie osseuse au HMDP -Tc99m

Scintigraphie rénale dynamique

Scintigraphie rénale corticale au DMSA

Scintigraphie pulmonaire de perfusion

Cystographie isotopique

Scintigraphie salivaire

Scintigraphie digestive à la recherche du Diverticule de Meckel

Scintigraphie aux Globules Rouges marqués au Tc99m à la recherche de saignement digestif

Scintigraphie de la Fraction d'Éjection Ventriculaire

Scintigraphique à la recherche du ganglion sentinelle (sein/ mélanome /gynécologique)

Lymphoscintigraphie des membres supérieurs et/ou inférieurs

Scintigraphie de la vidange gastrique

Scintigraphie aux octréotides marqués au Tc99m

Scintigraphie au MIBG-I123

 

2) Le service PET-CT : Localisation : sous-sol       

Demande de RDV : « Formulaire »

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis Avril 2019, l’Institut Salah Azaiez dispose d’un centre pour Tomographie par Emission de Positon (FDG-TEP). La machine est une Biographm CT 3R64S.

Le principe des examens FDG-TEP est basé sur l’injection de sucre radioactif qui sera absorbé par les cellules pathologiques.

Les principales indications sont :

  • La pathologie oncologique : Bilan initial, évaluation de la réponse au traitement, recherche de récidive, adaptation vers le meilleur traitement à envisager en fonction du stade et de l’évolutivité, localisation de tumeur primitive inconnue…
  • La pathologie infectieuse : fièvres au long cours non expliquée, endocardite,..
  • Pathologie inflammatoire : Estimer la sévérité de la maladie, son étendue et sa progression sous traitement (ex :sarcoïdose, vascularite...)
  • Pathologie cardio-vasculaire
  • Pathologie neurologique  

Contre-Indications

  • Femme enceinte
  • Patient ne pouvant pas garder la position allongée durant 30-40 min, non collaborant ou agité.

Précautions avant l’examen:                             « Brochure explicative »  

  • Il est impératif d’être à jeun depuis 4-6 heures avant l’examen.
  • Aucune boisson n’est autorisée (ni café, jus, thé..) juste boire de l’eau.
  • Ne pas fumer.
  • Ne pas prendre de bonbon même sans sucre, ou de Chewing-gum.
  • Pour les patients diabétiques sous traitement par insuline : ne pas manger le matin. Ne pas injecter l’insuline.
  • Pour les patients diabétiques sous traitement oral : ne pas manger le matin. Ne pas prendre son traitement le matin.
  • Aucun autre traitement ne sera arrêté sauf avis entre médecin nucléariste et le médecin traitant.
  • Ne pas faire d’exercice physique la veille de l’examen.
  • Se présenter à l’heure exacte du RDV, ayant au maximum un seul membre de la famille. Avertir de l’absence en cas de souci.
  • Ramener ses différents examens biologiques et radiologiques. Ramener sont carnet de soins.
  • Pour les patients hospitalisés : venir avec un abord veineux périphérique perméable. Hydratation au sérum physiologique, jamais de perfusion par du Sérum Glucosé 5%.
  • Pas de précautions particulières par rapport à un risque d’allergie ou de néphrotoxicité.

Comment se déroule l’examen FDG-TEP ?

  • Mesure du poids et de la glycémie au doigt
  • Mise en place d’une voie veineuse périphérique.
  • Installation dans un box spécialisé, en isolement par rapport aux membres de la famille : il est primordial de rester au calme, au chaud, au repos musculaire et vocal. Pas de téléphone, pas de tablettes.
  • Le produit radioactif est ensuite injecté. Le patient doit continuer à respecter le calme.
  • L’examen est débuté au bout de 60 à 75 min après l’injection après une dernière miction dans des toilettes plombées.
  • Le patient est installé en décubitus dorsal, dans une position reposante, sans contracture ni douleur.
  • L’examen dure approximativement 30 min, pendant lesquelles le patient est complètement immobile.
  • Une fois l’examen terminé, le patient revient à son box en attendant d’être libéré. Des images supplémentaires peuvent être exigées par le médecin nucléariste.
  • Durée totale approximative de passage dans le service: 3 heures.

Précautions après l’examen/Consignes de Radioprotection :

  • Boire beaucoup d’eau après la fin de l’examen pour favoriser l’élimination urinaire.
  • Eviter le contact proche avec les femmes enceintes et les enfants.
  • Pour la femme allaitante: prélever le lait maternel avant examen et le conserver. Prélever le lait maternel après examen et le jeter pendant 24h après l’examen.

 

 

 

3) La radiothérapie métabolique :

  • Traitement de l’Hyperthyroïdie : Pas d’hospitalisation

Définition

Détruire une partie de la thyroïde ou diminuer l’excès de production d’hormones thyroïdiennesdans le cas d'une hyperthyroïdie.

Modalités :

Administration parvoie orale d'uneactivité thérapeutique d'Iode 131.

Indications

Hyperthyroïdie clinico-biologique ou fruste, associée ou non à un goitre (augmentation de la taille de la thyroïde) : maladie de Basedow, Nodule toxique,Cardiothyréose, Syndrome de Marine Lenhart, intolérance ou échec des antithyroïdiens de synthèse, Hyperthyroïdie sous Amiodarone de type I…

Contre-Indications

Femme enceinte (un résultat négatif de test de grossesse peut être exigé).Allaitement. Examen récent avec injection de produit de contraste iodé (Scanner, UIV, ..). Faible fixation sur la scintigraphie thyroïdienne au Tc 99m. Certains patients non autonomes ne pouvant pas respecter les consignes de radioprotection.

Précautions :

  • Le traitement par des antithyroïdiens de synthèse doit être arrêté 5-7 jours avant l'administration d'I131.
  • Réduire l’ingestion d’iode pendant 3-4 semaines avant l’IRA thérapie.
  • Ramener les résultats des différents bilans biologiques et échographiques le jour du traitement. Le bilan biologique doit être récent (<1 mois).
  • le patient doit être autonome et, en particulier, ne pas souffrir d’incontinence urinaire.
  • le patient doit être collaborant et capable de comprendre et de suivre les instructions reçues.

 

Comment se déroule le traitement ambulatoire à l’Iode 131 ?

  • Une consultation externe préalable pour vérifier les indications et les contre-indications.
  • Une Scintigraphie thyroïdienne au Tc99m est réalisée.
  • Le traitement : administration de l’Iode 131 sous forme orale (gélule ou liquide à boire).
  • Le patient reçoit un document attestant du traitement (date et activité) et document de RDV de contrôle.

Précautions après le traitement/Consignes de Radioprotection :

  • Isolement : Garder ses distances (2 mètres), en particulier par rapport aux femmes enceintes et des enfants. Durée en fonction de l’activité administrée.
  • Boire beaucoup d’eau après la prise du traitement et les jours suivants pour favoriser l’élimination urinaire.
  • Préférer les repas semi-liquides.
  • Contraception rigoureuse : 6 mois pour la femme+++
  • Pour la femme allaitante: prélever le lait maternel avant traitement et le conserver. Arrêt définitif de l’allaitement.

 

  • Traitement du Cancer thyroïdien bien différencié (papillaires ou vésiculaires). Avec hospitalisation (Niveau 1, service de Radiothérapie)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Définition

Détruire le tissu thyroïdien restant (souvent de l’ordremicroscopique) après une thyroïdectomie totale dans le cas d’un carcinome différencié de la thyroïde de type papillaire ou vésiculaire.

Modalités :

  • Administration par voie orale d'une activité thérapeutique d'Iode 131.
  • Un balayage post thérapeutique sera réalisé dans un délai de 3-5 jours post traitement pour «voire» de tous les foyers de fixation physiologique et pathologique.

 

 

Indications

Carcinome différencié de la thyroïde de type papillaire ou vésiculaire localisé ou métastatique à distance.

Contre-Indications

Femme enceinte (un résultat négatif de test de grossesse peut être exigé).

Précautions :

  • Le traitement substitutif par les hormones thyroïdiennes doit être arrêté 3 à 4 semaines avant l'administration d'I131.
  • Réduire l’ingestion d’iode pendant 3-4 semaines avant l’IRA thérapie.
  • Ramener les résultats des différents bilans biologiques et échographiques le jour du traitement.
  • le patient doit être autonome et, en particulier, ne pas souffrir d’incontinence urinaire.
  • le patient doit être collaborant et capable de comprendre et de suivre les instructions reçues.

Modalités :

Administration par voie orale d'une activité thérapeutique d'Iode 131 sous forme de gélule. 

Précautions après le traitement/Consignes de Radioprotection :

  • Isolement : Garder ses distances (2 mètres), en particulier par rapport aux femmes enceintes et des enfants. Durée en fonction de l’activité administrée.
  • Boire beaucoup d’eau après la prise du traitement et les jours suivants pour favoriser l’élimination urinaire.
  • Préférer les repas semi-liquides. Prendre des laxatifs.
  • Contraception rigoureuse : 6 mois pour la femme+++, 3 mois pour les hommes.
  • Pour la femme allaitante: prélever le lait maternel avant traitement et le conserver. Arrêt définitif de l’allaitement.

 

  • Samarium 153 : Traitement général des métastases osseuses douloureuses
  • Yttrium 90 et Rhénium 186 : Radio synoviorthèse ou Traitement local pour les maladies articulaires inflammatoires douloureuses.

 

 

4) La consultation externe. Localisation : Niveau 0, face aux guichets d’inscription

                                          

Nos consultations externes sont fonctionnelles du lundi au vendredi :

Lundi : Traitement à l’Iode 131 : Hyperthyroïdie et Cancer thyroïdien bien différencié (avec hospitalisation).

Mardi : Balayage de contrôle à l’Iode 131. Traitement à l’Iode 131 des Cancer thyroïdien bien différencié

Mercredi : Suivi des patients traités pour Cancer thyroïdien bien différencié. Traitement à l’Iode 131  Cancer thyroïdien bien différencié (avec hospitalisation).

Jeudi : Suivi des patients traités pour Cancer thyroïdien bien différencié.

Vendredi : Suivi des patients traités pour Cancer thyroïdien bien différencié. Traitement à l’Iode 131  Cancer thyroïdien bien différencié (avec hospitalisation). Interrogatoire et examen des patients adressés pour Scintigraphie thyroïdienne au Tc99m.

 

5) Unité de radio-immuno-dosage : Localisation : Niveau intermédiaire 0/1

Activité de laboratoire IN VITRO à travers le dosage radio-immunologique d’hormones sériques des patients suivis pour Cancer thyroïdien bien différencié et dans le cadre du bilan pré-thérapeutique des Hyperthyroïdies.

Dosages effectués : FT4, TSH, Thyroglobuline (Tg) et anticorps anti-thyroglobuline (ATg).

       À la demande : Dosage des anticorps anti-récepteurs à la TSH (TSI) et ATPO.